Camille est le Directeur Syndic de BGC. Son job ? Accompagner et manager une équipe de 8 personnes composée de 4 gestionnaires et de 4 assistants, tout en gérant son propre portefeuille de clients syndic. Sa vision ? Il faut avoir une approche réellement bienveillante pour s’épanouir dans ce métier. Vis à vis de ses clients bien sûr, mais aussi au quotidien avec son équipe. C’est aussi sûrement pour cela que Camille est bon communiquant : dans la liste des soft skills requis, cette qualité est pour lui l’une des clés de la réussite. Pour tout connaitre des rouages du métier, Camille a commencé sa carrière en tant qu’assistant gestion et s’est forgé ensuite une solide expérience qu’il met aujourd’hui au service de BGC.

Mais ce n’est pas tout, mordu d’architecture, de musique et d’art, Camille connait aussi Lyon comme sa poche. Le 1er arrondissement et le Vieux-Lyon en particulier… dont il nous livre quelques secrets !

Comment es-tu devenu Directeur syndic ?

J’ai commencé par faire de la transaction dans une toute petite agence immobilière lorsque j’ai découvert le métier de syndic. Le côté nébuleux et complexe de la profession, le fait que la relation avec les personnes soit durable, et la diversité du quotidien m’ont séduit. J’ai donc poursuivi mes études dans ce sens, jusqu’à un Master en droit immobilier. J’ai fait mes premières armes sur de petites copropriétés comme sur de très grands ensembles immobilier, qui ressemblaient presque à de petites villes.

 

« Déjà 10 ans d’expérience d’immobilier derrière moi, et le meilleur à venir ».

 

Pendant ces années, le métier m’a « appris à apprendre », à aller toujours plus loin pour satisfaire les demandes clients. Ce qui m’a passionné, c’est ce savant mélange entre le droit, la comptabilité, le bâtiment, la relation, et aussi le bon sens (rires).

Cette matière très riche, où il faut composer entre la lettre et l’esprit m’a épanoui, et puis j’ai eu envie de plus à un moment donné, une nouvelle responsabilité, un nouveau défi, que je relève actuellement chez BGC Lyon.

 

Qu'est ce qu'un bon gestionnaire syndic pour toi ?

Quelqu’un qui aime être stimulé, qui est curieux, qui est à l’écoute du client, et arrive à comprendre rapidement ses besoins. Quelqu’un de diplomate également, qui fait preuve de pédagogie. Il arrive souvent de rencontrer des situations où le droit et le sens commun ne font pas qu’un, et pourtant il nous faut défendre les intérêts de nos clients, tout en restant dans le cadre légal. C’est là que se trouve, entre autres, notre valeur ajoutée, mais c’est aussi un défi permanent. J’ajouterais qu’il faut savoir faire la part des choses, et prioriser les tâches un maximum pour établir et traiter les urgences en priorité.

 

Pourquoi avoir choisi BGC ?

Je souhaitais me prouver que j’étais capable d’aller plus loin, au niveau du métier, et du management. Lorsque j’ai fait part de mes ambitions à Jérôme Gavaudan, j’ai reçu une oreille attentive, j’ai su que lui aussi aimait les challenges. J’ai tout de suite adhéré aux valeurs de BGC, à la vision des dirigeants. Le fait que l’équipe était jeune, dynamique et compétente a achevé de me convaincre. Par ailleurs, BGC est une entreprise indépendante d’une taille conséquente, où les clients ne sont pas considérés comme des numéros, mais où le sérieux, la rigueur et les ressources sont présentes pour pouvoir gérer des dossiers importants. En outre, BGC bénéficiait déjà d’une excellente réputation dans le milieu professionnel lyonnais.

 

Quelles sont les difficultés de ton métier ?

Il y a effectivement défis et difficultés. Mon défi personnel, c’est le management, le métier de directeur puisque je me perfectionne chaque jour pour rendre l’expérience collaborateurs encore meilleure. C’est une notion à laquelle je suis particulièrement attaché, ainsi je fais le maximum pour que mon équipe se sente bien, pour leur rendre le travail intéressant, pour qu’ils s’épanouissent.

La vraie difficulté viendrait davantage parfois des attentes des clients, car il nous faut concilier ces attentes (que l’on ne peut que comprendre !), avec l’impériosité du droit et des procédures, se conformer à de nombreuses règles pour toujours demeurer dans le cadre légal.

 

Une anecdote à nous partager ?

Nous avons géré il y a quelques temps ce qui est un dossier extrêmement complexe pour nous et une préoccupation vraiment importante pour les habitants d’un immeuble. Ils étaient privés d’ascenseur à cause d’un écoulement d’eau. Nous avons eu beau remuer ciel et terre, suivre de très près les événements, relancer encore et encore les assurances, les prestataires, tout en communiquant les avancées le plus possible aux propriétaires, personne n’arrivait à identifier la source des écoulements. Nous avons finalement réussi à débloqué la situation et il me semble que nous avons su gérer ce sinistre comme il le fallait. En tous cas nous avons été renouvelés dans notre mission de syndic quelques temps après.

 

Ta devise en immobilier ?

J’aime bien emprunter celle-ci à Platon : « La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses » qui illustre bien ma vision.

 

Quels sont tes loisirs ?

Je suis un grand amateur d’architecture, et de là me vient ma passion pour l’urbex, (exploration urbaine), sans le côté underground. J’aime particulièrement les spécificités lyonnaises telles que les arrêtes de poisson ou les traboules, comme par exemple la galerie Philibert de l’Orme en plein cœur du Vieux-Lyon.

 

Plutôt ville ou campagne ?

Définitivement ville !

 

Une adresse secrète que tu serais prêt à partager ?

Elle est secrète sans trop l’être, mais beaucoup de lyonnais ne la connaissent pas… J’adore les jardins suspendus du Musée Gadagne, un havre de paix et de fraicheur au milieu de Lyon, vraiment privilégié.

Dans un autre registre, le restaurant des Muses situé sur les toits de l’Opéra est aussi beau qu’inattendu.

 

Une œuvre architecturale que tu admires ?

Les jardins du palais Saint-Pierre (Musée des Beaux-Arts) qui donnent sur la place des Terreaux. Pour son contraste entre le fourmillement de la ville et la quiétude de l’endroit, mais aussi ses arcades, les médaillons, les peintures…

Et sans rapport je pense aussi au Zoo art corp (61 rue Créqui) dans le 6 e arrondissement de Lyon. Un ancien immeuble bourgeois où se tient une expo street art. J’adore voir entrer le street art dans le patrimoine bourgeois lyonnais, c’est un mélange qui détonne ! (photo : zooartshow.com)

Merci Camille !

 

Pour contacter Camille :

Tel. : 04 72 68 88 18

E-mail. : c.sergent@regie-bgc.fr

LinkedIn : Camille Sergent